Bonjour,
alors on cale déjà? plus de souvenirs? bon, pour se mettre en train un dimanche, voici un petit vidéo sympa meme si cela n'a rien a voir avec nos histoires de famille.
et voici du piano a gogo avec Martha Argerich (1966) que j'aime beaucoup.
Mais au fait! si mes souvenirs sont exacts Mamillon fut élève de la pianiste Marguerite Long... il me semble que Martha aussi
Martha avait 20 ans de moins que Mamillon pourtant, Marguerite Long 46 ans de plus et une carrière prestigieuse plutôt parisienne.D'après Evelyne ce serait plausible car durant la guerre beaucoup de parisiens avaient rejoint le midi non occupé. (que Mamillon ait étudié avec elle à Nice, c'est sur car c'est elle qui me l'a dit)
Mamillon et peut être son professeur auraient même donné ensemble un concert à quatre mains assez réussi malgré peu de préparation.
Clic! je viens de trouver sur youtube, une interview peut etre chez elle:
Cela pourra vous faire imaginer le décor dans lequel Mamillon étudiait avec elle, à Nice.
jardins sous la pluie de Debussy
Barcarole de Chopin
C'est drole comme de fil en aiguille, j'ai retrouvé ce vague souvenir de Mamillon.
Sur une autre des couvertures youtube à disposition, à propos d'un concert de Ravel vous pourrez voir M.Long avec lui, assis sur un muret de galets (niçois?) peut etre sur la promenade des anglais...
Je me rappelle aussi qu'elle jouait la Marche turque de Chopin.
(Là tu n'est pas gentille avec Mozart. JJ)
OOps pardon Mozart! Je corrige tout de suite avec le morceau en question
Mais ne jouait pas beaucoup car le piano se désaccordait trop facilement.
A l'occasion, on aimait bien tous y pianoter à quatre mains et meme à 4 poings... un jeu comme un autre. Je n'ai que le souvenir ennuyeux d'excercices et de gammes. Rejoindre un jour le niveau de Mamillon semblait un pari perdu d'avance.
La tentative de me faire prendre des leçons avec la directrice de la villa Mansard se solda par un véritable échec, le désir d'apprendre tué dans l'oeuf. Faut dire que la sévère Mlle Guyonnet me terrorisait et comme elle me faisait étudier aux heures de récréation, je trouvais cela d'une extreme injustice, avec en prime le solfège, les croches, les mesures et tous les soupirs du monde, bref une torture. Tout ça était pour moi dans un meme panier que les maths... à jeter aux orties... dommage..j'adore la musique mais à l'époque l'effort n'était pas mon fort...
Il ne me reste que la sempiternelle lettre à Elise….(Anne Sylvestre – Lettre ouverte à Elise ) et un petit air jazzy appris par un copain (peut etre anglais?) de Manou…
(Les deux ainés ont pris des cours de piano qui ne les a pas vraiment inspirés, les deux cadets ont appris un peu de guitare, pas beaucoup mieux c'est vrai mais tout seul. Comme quoi il n'est pas facile d'orienter les enfants. JJ)
Excat! mais en fait vous avez eu plus de constance, de bien meilleurs résultats et surtout de plaisir, ce qui revient à dire que tous les gouts sont dans la nature et difficilement imposables... prenez en de la graine nouvelles générations! il faut avoir du flair, l'oeil et l'oreille pour déceler le talent en herbe. L'orientation est chose vraiment difficile et fragile, un vrai travail de statégie... les passions naissent souvent d'un hasard, d'évènement, de rencontre, de flashes sachant transmettre quelque chose au bon moment. On a beau faire de son mieux, essayer de créer l'alchimie propice n'est pas évident. Mais tot ou tard, ce qui aura été semé bourgeonnera... mon gout pour le dessin n'est pas né d'hier et les séances de gribouillage chez Mr Bénézit ont fini par donner quelques fruits tardifs, mieux vaut tard que jamais...
10/11/2014 ajout de Manou
Effectivement,je me souviens bien de Maman lorsqu'elle jouait la Marche turque de Mozart et non de Chopin,c'était mon morceau préféré .Elle avait les ongles longs et on entendait le cliquetis de ses doigts sur le clavier,en même temps que la musique. ah oui c'est vrai ! (rf)
lorsque j'étais chez les maristes,Maman a tenté deux ans de suite de me faire prendre des leçons de solfège et de piano.Le résultat n'a guère été concluant,le professseur était particulièrement barbant et j'ai demandé à maman d'annuler mes cours.Ce que j'ai regretté amèrement par la suite.
J'ai un souvenir de Maman jouant du piano plusieurs heures par jour à Kehl,il y avait suffisamment de personnel à l'époque pour lui permettre de pratiquer son art musical sans parler de sculpture sur glaise.
Je pense que Rose-france fait référence à David,un écossais bon teint,rugbyman à ses heures au rugby club de Hyères et qui était
mon assistant d'Anglais au lycée Jean Aicard.Il jouait de l'accordéon et du piano et il est fort possible qu'il t'ait donné quelques tuyaux,Rose-France.Il a fini par se marier avec une Française de Nice et je les ai perdus de vue.
Suite au prochain N°
11/11/2014 ajout de Jean-Jacques
J'ai très rarement entendu Mamillon jouer du piano, j'ai seulement deux souvenirs précis: A Hyères, je devais avoir 15 ou seize ans, j'avais commencé à jouer de la guitare et j'avais une partition de nuit et brouillard de Ferrat que j'étais bien sûr incapable de déchiffrer, a ma grande surprise et admiration Mamillon sans tâtonner a joué mélodie et accompagnement comme si elle faisait cela tous les jours. Quelques années plus tard à Marsac dans la Creuse, nous étions dans un bar restaurant équipé d'un piano, Mamillon avait joué un petit morceau peut être même sans partition. J'en déduit que le piano, c'est comme le vélo, cela ne s'oublie pas, (dommage que ce soit plus difficile à apprendre que le vélo)
11/11/2014 ajout de Jean-Jacques
J'ai très rarement entendu Mamillon jouer du piano, j'ai seulement deux souvenirs précis: A Hyères, je devais avoir 15 ou seize ans, j'avais commencé à jouer de la guitare et j'avais une partition de nuit et brouillard de Ferrat que j'étais bien sûr incapable de déchiffrer, a ma grande surprise et admiration Mamillon sans tâtonner a joué mélodie et accompagnement comme si elle faisait cela tous les jours. Quelques années plus tard à Marsac dans la Creuse, nous étions dans un bar restaurant équipé d'un piano, Mamillon avait joué un petit morceau peut être même sans partition. J'en déduit que le piano, c'est comme le vélo, cela ne s'oublie pas, (dommage que ce soit plus difficile à apprendre que le vélo)
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